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 Archess - Un seul verdict : la vengeance

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Anima : 1023
Fiche Personnage : La première des Mortes-saisons
Race : Morte-saison


Feuille de personnage
Ordre des gardiens: Contre
Éveil: Partisan(e)
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MessageSujet: Archess - Un seul verdict : la vengeance   Sam 8 Aoû - 4:10




Archess

Position et opinion
-L'Ordre... Je veux qu'ils paient, tous. Je veux qu'ils souffrent comme j'ai souffert, je veux qu'ils pleurent comme j'ai pleuré, et je veux qu'ils meurent, comme je suis morte. Je veux qu'il n'y ait plus rien d'autre que leurs cris, que leurs agonies. Je ne veux rien de plus que leurs vies, rien de moins que leurs morts.
Mais surtout, je veux qu'elle paie. Oui, elle qu'autrefois, j’appelais Mère. Elle qui m'a créé. Je sais qu'elle est faillible, désormais. Je sais ce qu'elle a fait. Je sais qu'elle peut mourir, je ''Lui'' ai dit: elle est le moyen de tout détruire. Détruisons ses enfants, tuons cet humain qui se prend pour un des nôtres, et alors elle deviendra mortelle. Gaïa, traîtresse, monstre et catin ! Puisses-tu souffrir comme j'ai souffert par ta faute. Par ton abandon ! Vois, regarde ce que je suis par ta faute ! Tu m'as renié, moi qui t'aimais tant. Tu m'as blessé, moi qui te chérissais comme une fille. Tu m'as rendu cruelle plus qu'aucune autre. Tout es de ta faute.

Il n'y a aucune autre solution, aucune autre alternative. La vengeance, tout viendra par la vengeance. Alors soyons patient, tapissons-nous dans l'ombre. Attendons. Soyons leurs peurs, nourrissons-nous de leurs craintes. Attendons. Soyons leurs prédateurs, traquons les dans la nuit Attendons. Soyons fourbes, n'ayons aucune pitié. Attendons.
Oui, attendons le bon moment, et quand il viendra frappons fort. Frappons vite. Anéantissons. Une éternité de néant et de calme, voilà la seule chose qui saurait me contenter.  
Pouvoirs et influences
Aura viciée : Les morte-saison ne perde pas complètement leur lien avec la nature, disons plutôt qu'il se corrompe. Au lieu de fleurir et pousser, en leurs présences la nature suffoque, s'empoisonne et meurt, se détruisant. Les fleurs fanent, l'herbe noircie, les feuilles tombent et les fruits pourrissent tandis que la terre devint infertile. Les animaux mutent en des sortes de créatures viciées et même les êtres vivants les plus faibles finissent par souffrir en leur compagnie...

Ronces noires : Peut faire apparaître des champs de ronces corrompus, manipulables et malléables, sur quelques mètres. Plus les ronces s'étendent, plus elles demandent de l’énergie. Tout comme les mortes-saisons, les ronces noires vicient la nature.

Armure d'écorce : transforme la peau en écorce aussi dure que la pierre. A haut niveau, cette dernière peut devenir aussi dure que du titane. Toutes les blessures subit par l'écorce ne touchent pas la morte-saison tant que l'armure n'est pas percé.


Physique ܀ Caractère

J'étais belle avant vous savez? Belle, et rayonnante. Un esprit de l'été, donc la peau dorée rappelait celle du soleil. Lorsque ce l'on parlait de moi, le mot "or" venait toujours, irrémédiablement, à la bouche. Qu'en reste-t-il aujourd'hui? Une peau sombre, pas noire comme l'ébène mais grise. Grise et froide, semblable à des cendres. Une pluie de cendres, comme celle qui s'abat désormais sur mon monde. Il n'y a rien de mon apparence qui fut épargnée, tandis que ma peau perdait tout éclat, mes yeux, eux, abandonnèrent le soleil, la joie, la vie, n'étant désormais pareil à deux billes noires, sans aucune autre couleur. Tout comme mes ongles ou les feuillages recouvrant mon crâne, on n'y trouve plus rien, ni couleur ni joie, seulement une impression dévorante de mort. Mon corps est mort, et pourtant je suis là, coincée en lui. Alors qu'il aurait du retourner à la terre, ne faire qu'un avec Gaïa, il marche, il souffre. Il existe.
Je ne suis rien de plus qu'une aberration. Une enfant abandonnée par sa mère, et qui ne peut trouver de repos nulle part, tandis que le jour est comme la nuit. Ni la chaleur du soleil, ni la douceur du vent ne me touche, désormais. Il n'y a rien d'autre que la souffrance. Je ne suis rien qu'une morte marchant parmi les vivants.

Je suis toxique pour ceux qui m'entourent. Le seul moyen de l'éviter c'est que je porte ce qu'Il a créé pour moi. Grâce à cela je ressemble à une humaine des plus basique, tandis que ma peau se teint d'une pale couleur pêche. On ne peut cacher la mort, mais on peut la maquiller. De mes feuilles il ne reste rien, tandis que les branches de mon crâne se transforment en mèche mornes et sales, d'un marron délavé. Si mes yeux retrouvent un semblant de couleur, mon regard reste toutefois incapable de voir autre chose que du gris, à jamais privé de couleur. Mon apparence est fine, petite, mensongère. Elle pousse à l'erreur, à la confiance. Fine et élancée. Mortelle et acérée.

Tout est de sa faute. Tout est à cause d'Elle et c'est pour cela que je crie son nom. Et c'est pour cela que je désire son sang. Comme je la hais! Et comme je l'aime, tout à la fois. C'est un mélange incessant, semblable à un volcan. Il me tort, me broie, me fait souffrir sans répit. Je crie, mais rien n'y fait. Je tue, mais rien ne change. Une haine suppliante. Une agonie coléreuse. Pitié, que cela cesse! Je la pleure autant que je la maudis. Je la souhaite autant que je la rejette. C'est insupportable et ça n'aura jamais de fin. Il faut qu'elle meure. Il le faut! C'est là la seule solution. Le seul moyen d'espérer la paix. Car tout est de sa faute vous savez? Mes larmes, mes souffrances, ma mort. Tout est de sa faute!
Ô, mère... Pourquoi m'avoir abandonné?
 

Passé ܀ Légende
 
Je suis venue au monde le premier jour de l'été. Déjà, j'aspirais à la joie. Le soleil était haut dans le ciel quand je fus entièrement éveillée au monde, et la première personne que je vis fut l'Esprit majeur de l'été, dont je rejoignis très vite la suite sur sa demande. À ses côtés, tout ne fut qu'amusement, danse et festivités. Nous fêtions la vie, le soleil et la force, et ce pendant toute une saison. Puis, quand venait l'automne, nous laissions place aux autres esprits qui à leur tour rendaient hommage à leur façon à notre mère à tous, Gaïa. Ooh, comme il m'est douloureux de parler d'elle, aujourd'hui encore.

Je n'avais pas encore cent ans, quand je la rencontrais pour la première fois. Tout de suite, je fus happée par son sourire, et je sus à l'instant même que jamais je ne pourrais de nouveau aimer un être comme je l'aimais elle. Je voulais qu'elle soit heureuse. Le peu de temps que j'eus passé à Eraziel, je le passai à ses côtés, devenant proche si proche de sa famille que j'appris alors par la bouche même d’Été le secret de notre Mère. Sa faiblesse née de son amour des Hommes. Sa mortalité.
Quand je lui ai dit que je savais et que je ferai tout pour que jamais rien ne lui arrive, elle m'a souri, me remerciant de tout son cœur. J'étais jeune, j'étais idiote. Je voulais qu'elle ne cesse jamais de sourire comme elle me sourit ce jour-là. Est-ce pour cela que je rejoignis l'Ordre? Oui.  Je voulais protéger sa joie, comme elle avait su sourire à la mienne. Comme j'étais idiote.

Les esprits de l'été sont des guerriers. Contrairement aux autres saisons, souvent pacifistes ou trop mélancoliques pour chercher à se battre, l'été est la plus fière, mais aussi la plus farouche des saisons. Il n'y a pas grande différence pour eux entre la danse et le combat, seuls les pas changent. Je fus une Sentinelles en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, et intégrais une équipe à peine deux ans plus tard.  Maîtrisant aussi bien la magie que l'art du corps-à-corps, je rejoignis rapidement un trio composé d'un combattant angélique et martial pur, et d'une élémentaire de l'eau. Au vu des événements récents, la fuite de l’Éveillé et de ses généraux, notre mission principale fut de traquer et retrouver les ennemis de l'Ordre. Ce que nous fîmes avec minutions.
Nous étions rapides, efficaces et très bien organisés, nous complétant parfaitement les uns les autres. Venir à bout de nos ennemis fut chose facile, et leur capture ne nous demandait qu'un effort minime. Nous étions bons. Trop bon. C'est probablement ce qui l'attira.
Car bientôt, c'est Lui qui nous trouva. Nous n'étions pas de taille face à une liche. Face à cette liche. Plus le temps passait, et plus nous étions submergés par les revenants. Bientôt l'un d'entre nous chuta, puis les autres suivirent rapidement. J'aurais dû mourir ce jour-là, mais il lui fallait un premier cobaye. La première saison.

Il n'eut plus de fin à la douleur à partir de ce jour. Encore, encore, encore et encore, il n'y avait aucune limite à l'agonie. Ce qu'il me fit fut monstrueux, mais nécessaire, aujourd'hui je le comprends. Il cherchait quelque chose en moi, il cherchait quelque chose dans mon essence, dans mon anima. Et il le trouva. Et à partir de là ce fut pire encore.
C'était comme sentir quelque chose me changer de l'intérieur de force, dans la douleur et les cris. Tout ce qu'il touchait devenait corrompu. Ma peau perdait de plus en plus son éclat doré, mes feuilles tombaient et repoussaient dans différentes teintes grises, quant à mes yeux, ils ne virent bientôt plus le monde que sous un voile noir. Tout était devenu morne, tout était devenu sombre. Et froid. Terriblement froid.
Pendants des jours, des nuits, des années, peut-être même des siècles je l'ai appelé. J'ai appelé mère pour qu'elle vienne me sauver. J'ai résisté à ce qu'il faisait à mon corps, à ce qu'il faisait à mon âme. J'ai refusé de lui céder, j'ai tenu. Ô, quelle douleur! Quel supplice c'était! Mais elle ne pouvait pas m'abandonner, pas elle. J'ai crié, j'ai hurlé, mais j'ai continué à espérer. J'ai saigné, j'ai agonisé, mais j'ai continué à psalmodier son nom. Cependant, le temps passa, et rien ne changea. Et alors je ne fus même plus capable de dire depuis combien d'années j'étais sa captive, j'ai commencé à douter.

Il m'avait dit, pourtant, que personne ne viendrait puisqu'ils m'avaient tous abandonnés. Et il avait raison. Personne ne vint, ni l'été, ni l'Ordre, ni les saisons, car ils m'avaient tous abandonnés. Surtout Elle. Elle avait cessé de me protéger, de me sourire. J'ai cru mourir à cet instant, sur la dalle froide de cette cellule sale et morbide. Mais il m'a rassuré, pour la premier fois, il ne me fit pas souffrir. Il m'a promis. Lui ne m'abandonnerait pas. Jamais. Et plus jamais il ne me ferait souffrir après cela. Plus jamais.

Alors, ce jour-là je suis morte par sa main, par son emprise. Alors, ce jour-là j'ai ressuscité de sa main, sous son emprise.  
Quelque chose avait changé en moi, outre mon apparence ma nature et ma vie. Quelque chose était mort en même temps que mon corps et avait rené sous une autre forme, en même temps que mon âme. Quelque chose de violent, de mauvais. Et d'absolument décidé à se venger de leurs abandons.  

Epilogue

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Dernière édition par Archess le Sam 8 Aoû - 15:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Archess - Un seul verdict : la vengeance   Sam 8 Aoû - 13:20

Bienvenue !

J'aime beaucoup ta fiche, elle est simple mais on y trouve toutes nos réponses dedans. Je suis bien curieux de voir l'évolution d'Archess dans notre petit forum ~

Félicitation! Tu es validé(e)!

Tu peux des à présent avoir accès aux autres parties du forum! N'oublie pas de RECENSER ton avatar. Tu as aussi la possibilité d'ouvrir une FICHE DE LIEN ET RENCONTRE ou de faire directement une DEMANDE RP. Pense aussi à activer ta fiche personnage et de remplir ton profil. Nous restons à ta disposition et si tu as la moindre question, n'hésite pas à nous contacter!

Amuse toi bien parmi nous~
L'équipe administrative d'Eraziel



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